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r1.1 - 11 Dec 2006 - 03:20 - TWikiGuest topic end
 


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L'historique du projet

La phase préliminaire 1990-1995

Suite aux travaux de Kemp (1978), l’estimation de l’amplitude (l’intensité) des otoémissions est un outil de routine depuis plus de 10 ans pour le dépistage néonatal universel des surdités. La physiologie de base de cette technique est donc aujourd’hui solidement documentée.

La deuxième phase 1995-2005

Nous présentons ici les résultats obtenus par le laboratoire de biophysique, initiateur de ce projet.

Relation entre phase et PIL

Autour de 1 kHz, les otoémissions répondent au changement de PIL par un déphasage proportionnel à ce changement, typiquement, de 10° / 60 mm d'eau (Avan et al., 2000; Büki et al., 2002). Il a été montré que le déphasage à 1 kHz est bien spécifique de la PIL car les autres types de modifications physiologiques de l’oreille, tout en agissant aussi sur la phase et l’amplitude des signaux, le font à d’autres fréquences (Avan et al., 2000). De plus les variations inter-individuelles n’entrent pas en ligne de compte. La présence d’une variation excessive de la PIL (donc du déphasage) nous signale une anomalie.

L’appareillage

Suite aux validations successives de plusieurs projets préliminaires basés sur la détection des otoémissions acoustiques (Büki et al., 1996; Avan et al., 2000; Büki et al., 2002) nous sommes arrivés à établir un module de mesure du déphasage. L’équipement actuel, hétéroclite, ne peut être aisément manipulé en routine clinique, mais ses performances sont déjà notables car il détecte l’amplitude et la phase d’une otoémission en moins de 4 s, pour un prix de 6 k€. En comparaison, les appareils d’otoémissions du commerce coûtent ~10 k€ dans leur version complète et mesurent l’amplitude seule en un temps de quelques dizaines de secondes.

PIL et Menière

confidentiel

La troisième phase : nécéssité d'un nouveau projet de détection électrique

L’ergonomie

Les résultats issus de cette technique sont prometteurs mais le dispositif actuel n’est ni assez simple ni assez automatisé pour permettre un suivi hors de la présence d’un biophysicien. Il doit donc être miniaturisé, intégré en un seul bloc et piloté à partir d’une interface ergonomique. De manière ultime, l'appareil doit pouvoir être confié au patient pour contrôles à domicile. L'accumulation de données pressionnelles dans des conditions variées nous semble la seule approche permettant de sortir de l'impasse médicale et thérapeutique.

Les limites de la méthode acoustique

Les otoémissions de l’oreille sont détectables uniquement si l'état auditif des patients est suffisamment bon ce qui rejette actuellement une personne sur deux. Les patients non mesurables le sont pour deux raisons : soit leur oreille moyenne est temporairement anormale (par exemple mal ventilée) et les otoémissions sont trop atténuées à sa traversée, soit les cellules ciliées émettrices de sons ont disparu (à cause du vieillissement ou de la maladie de Menière elle-même).

L'analyse du signal électrique

Pour élargir le test de la PIL à tous les patients, nous devons contourner les problèmes précédents. Les cellules émettrices pouvant être absentes ou endommagées, nous pouvons choisir de travailler seulement à partir des cellules transductrices toujours présentes. Cependant en l’absence de la pré-amplification des cellules ciliées, ces transducteurs doivent, pour générer une excitation électrique équivalente, recevoir un signal sonore d’intensité supérieure. Le signal émis dans l’oreille doit alors être porté au-delà de 80 dB. En l’absence de cellules amplificatrices, il ne peut y avoir d’effet nocif. Dans le cas où l’oreille moyenne est moins perméable au son, nous augmentons le niveau sonore de la même manière afin que les cellules ciliées puissent entrer en vibration. Dans les deux cas, le signal électrique généré (dit "Potentiel Microphonique Cochléaire") est de niveau suffisant pour être rayonné puis enregistré à la surface de la peau par une électrode.

Une nouvelle problématique

Dans ces conditions de recueil parfaitement non invasives, le PMC est de très faible amplitude (quelques mV). De plus, il est noyé dans un bruit électrique ambiant important et d'origines très diverses. Son acquisition, son amplification et son analyse dépassent les compétences disponibles dans une équipe de biophysique acoustique. Ainsi pour cette troisième phase apparaît le besoin vital de rallier plusieurs pôles de compétence scientifiques et techniques à ce projet.

Le couplage de l'information

Pour la moitié des patients, nous disposons à la fois de l’information de déphasage par l’étude du PMC (déphasage simple) et par l’analyse des otoémissions (déphasage double). Nous obtenons donc la même information, bruitée de deux manières différentes. En utilisant des techniques de traitements du signal adaptées, cela peut nous permettre d’améliorer la qualité de l’estimation de la PIL.
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